Les Bases de La Doctrine Veilleurs … L’étude de l’écriture à travers la découverte de glyphes.
Les pétroglyphes sont généralement associés aux peuples préhistoriques néolithiques et furent la forme dominante des symboles de pré-écriture utilisés pour la communication de 10 000 av. J.-C. jusqu'à 5 000 av. J.-C.. Ils furent progressivement remplacés par des systèmes d'écriture plus avancés utilisant des pictogrammes et des idéogrammes. Les plus anciens pétroglyphes datent de l'époque charnière entre le début du néolithique et la fin du paléolithique supérieur. Certaines sociétés primitives ont utilisé les pétroglyphes plus longtemps, parfois même jusqu'à leur contact avec la civilisation occidentale au XXe siècle. Des pétroglyphes ont été trouvés sur tous les continents excepté l'Antarctique avec les plus grandes concentrations en Afrique, Scandinavie, Sibérie, Amérique du Nord et Australie.

Les débuts de l'écriture en Mésopotamie. La Mésopotamie méridionale connaît l'apparition de l'écriture durant les dernières siècles du IVe millénaire avant J.-C. Ce phénomène connu depuis longtemps ne cesse d'être réinterprété : d'abord perçue comme une sorte d’aide mémoire à l’usage de quelques scribes dont la seule préoccupation était de conserver la trace d’opérations comptables toujours plus nombreuses et plus complexes, inhérentes à la gestion des premiers grands centres urbains, on propose désormais que l’écriture soit apparue déjà organisée sur des principes qui, pour autant que nous les comprenions, n’évoluèrent guère au cours des millénaires suivants. Pourtant, notre compréhension de la genèse du système est encore loin d’être acquise. A ce jour, l’histoire des débuts de l’écriture en Mésopotamie s’écrit encore en pointillés et les blancs sont encore loin d’être comblés.
Les Premiers Veilleurs et leurs actions.
Les premiers Veilleurs furent par définition les scribes à travers l’évolution, leur pouvoir sur toute une civilisation était remarquable, et trouvait son parfait exemple dans les Scribes Royaux auprès de Pharaons.
Le scribe Khououiou, qui vivait sous la Ve dynastie, était à la fois « chargé d'affaires du roi », « scribe des Documents royaux » et « directeur des Scribes ». Sous la VIe dynastie, Djâou, dont on a retrouvé la tombe à Abydos, était « scribe des Rouleaux divins », « directeur des scribes royaux » et « prêtre lecteur ».
Sous l'Ancien Empire, le scribe des Archives royales, dont on trouve trace à partir du règne de Néferirkarê (Ve dynastie), est responsable du département des Documents royaux, également appelé le « Double Laboratoire ». À cette institution se rattachent d'autres services d'archives et de bibliothèques. Les compétences du scribe des Archives royales sont étendues. Il coiffe, contrôle et enregistre les actions de toutes les autres institutions. L'ampleur de sa charge souligne, dès les plus hautes époques, l'importance que l'État accorde à l'écrit, c'est le témoin indispensable de tout ce qui constitue la vie d'un pays dont le gouvernement est fondé sur une connaissance précise des personnes, des biens et des situations.
En Grèce, le courant s’étend et la compréhension des glyphes anciennes se tourne vers les étoiles. Un Homme sera la pierre angulaire de la transmission du message de l’Egypte à la Grèce.
Ératosthène était un astronome, géographe, philosophe et mathématicien grec du IIIe siècle av. J.-C. (Cyrène, aujourd'hui Shahhat, Libye, v. 276 – Alexandrie, Égypte, v. 194 av. J.-C.). Il fut l'élève d'Ariston de Chio.
Ératosthène fut nommé à la tête de la bibliothèque d'Alexandrie vers -240 à la demande de Ptolémée III, pharaon d'Égypte, et fut précepteur de son fils. Astronome passionné, on dit que, devenu aveugle, il se laissa mourir de faim, ne pouvant plus admirer les étoiles[1].
En tant qu'astronome, il mit au point des tables d'éclipses et un catalogue astronomique de 675 étoiles. Il démontra l'inclinaison de l'écliptique sur l'équateur et fixa cette inclinaison à 23° 51 ; il inventa la sphère armillaire et construisit le premier observatoire astronomique.
A présent, l’ancien continent est atteint par le besoin de comprendre et de continuer les recherches, Le Veilleurs chargé de cette tâche fut :
Boèce ou Anicius Manlius Torquatus Severinus Boetius ou Boëthius ou Boethius est un philosophe latin, né vers 470 à Rome, mort en 525 à Pavie.
Boèce fit ses études à Rome, puis à Athènes. À son retour, il fut élevé trois fois au consulat (en 487, 510 et 511) par Théodoric le Grand, roi des Ostrogoths . Mais des ennemis trouvèrent le moyen de lui faire perdre la confiance de Théodoric. Des remontrances qu'il adressa à ce dernier, au sujet des exactions des receveurs des deniers publics, furent le prétexte de sa disgrâce.Un décret du sénat le déclara coupable de trahison ; enfermé dans une prison, il fut mis à mort en 525. Ses biens, dont la confiscation avait été prononcée, furent rendus à sa veuve par la reine Amalasonte qui fit relever ses statues.Boèce était le fils adoptif de Symmaque (de Quintus Aurelius Memmius Symmachus - mis à mort lui aussi par Théodoric en 525), descendant d'une famille patricienne romaine qui a donné à Rome quelques consuls et des pontifices maximi. Boèce a pris pour épouse une fille de Quintus Memmius Symmachus, dont il devient ainsi le gendre.
Boèce fut l'écrivain et le philosophe le plus distingué de son temps. Il a composé des traités de théologie, de philosophie, et de mathématiques. Il avait embrassé la doctrine d'Aristote, et commenté ses ouvrages. La question du christianisme de Boèce est posée, d'une part du fait des emprunts néo-platoniciens visibles dans ses écrits philosophiques et sans doute aussi parce qu'il importe les traités logiques d'Aristote (les Analytiques) dans ses écrits théologiques ; on en a même fait un martyr : c'est qu'on l'a confondu avec un autre Boëce, évêque en Afrique au VIe siècle. Boèce a forgé le terme quadrivium, ou voie quadruple, pour désigner les études scientifiques qui devaient suivre le trivium (grammaire, dialectique et rhétorique), à savoir l'arithmétique, la géométrie, la musique et l'astronomie.
Boèce a joué un rôle majeur dans la démarche intellectuelle des siècles suivants et l'émergence de la pensée. Ses explications des catégories d'Aristote ont fourni le modèle du commentaire médiéval. Il a transmis les doctrines néoplatoniciennes et l'essentiel de la logique aristotélicienne, dont il fait le premier un usage dans ce qu'on pourrait appeler un travail de théologien. Boèce est un relais majeur entre l'Antiquité et le Moyen Âge, voire les temps modernes.
La Quête est en marche … dans les étoiles et sur terre … la cadence devient frénétique et les Veilleurs se multiplient. Avec des Hommes comme Copernic, Galilée, Kepler, etc. …
Pendant la Renaissance, Copernic propose un modèle héliocentrique du système solaire. Cette idée est défendue, étendue et corrigée par Galilée et Kepler. Galilée imagine la lunette astronomique pour améliorer ses observations. S'appuyant sur des relevés d'observation très précis faits par le grand astronome Tycho Brahé, Kepler est le premier à imaginer un système de lois régissant les détails du mouvement des planètes autour du Soleil, mais n'est pas capable de formuler une théorie allant au-delà de la simple description présentée dans ses lois.
C'est Isaac Newton qui, en décrivant la gravitation par ses lois du mouvement, la rend universelle et permet finalement de donner une explication rationnelle au mouvement des planètes. Il invente aussi le télescope réflecteur, qui améliore les observations.
De nouveaux outils furent trouvés … pour la recherche.
Techniques de navigation, cartographie
· Cartographie : cette discipline connut de grands développements avec par exemple Fra Mauro à Venise, dès le XVe siècle, qui correspondit avec Henri le Navigateur, ce qui permit aux explorateurs européens de partir à la découverte du monde.
· En retour, les explorations fournirent de nombreux relevés cartographiques, qui firent avancer cette discipline : projection de Mercator, géographe flamand, en 1569, par exemple.
· Boussole : importée de Chine,
· Sextant : il permit la navigation loin des côtes, donc les grandes découvertes,
· Caravelle : ces navires permirent les grandes découvertes ; on notera que des navigateurs chinois s'étaient déjà lancés vers l'Afrique dès 1415 (amiral Huang Ho)
Le Messager vers le nouveau monde.
Christophe Colomb (né en 1451 à Gênes - décédé le 20 mai 1506 à Valladolid, Espagne), est le premier européen de l'histoire moderne à traverser l'océan Atlantique et à découvrir une route aller-retour entre le continent américain et l'Europe. Il effectue en tout quatre voyages en tant que navigateur au service des Rois catholiques espagnols Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon, qui le nomment avant son premier départ amiral, vice-roi des Indes et gouverneur général des îles et terre ferme qu'il découvrirait. La découverte de l'espace caraïbe marque le début de la colonisation de l'Amérique par les européens. Cela fait de lui l'initiateur des Grandes Découvertes des XVe siècle et XVIe siècle, considérées comme l'étape majeure entre le Moyen Âge et les temps modernes.
La doctrine prend un nom de scène, une façade mais l’énigme reste entière et l’origine des glyphes ainsi que leur message inconnus.
L'humanisme est une vaste catégorie de philosophies portant sur l'éthique qui affirment la dignité et la valeur de tous les individus, fondée sur la capacité de déterminer le bien et le mal par le recours à des qualités humaines universelles-en particulier la rationalité. Il s'agit d'une composante d'une variété de systèmes philosophiques plus spécifiques et qui est intégrée dans plusieurs écoles de pensée religieuse. L'humanisme implique un engagement à la recherche de la vérité et de la moralité par l'intermédiaire des moyens humains en solidarité avec l'humanité. En mettant l'accent sur la capacité d'auto-détermination, l'humanisme rejette la validité des justifications transcendantes, comme une dépendance à l'égard de la croyance sans raison, du surnaturel, ou de textes prétendument d'origine divine. Les humanistes supportent une morale universelle fondée sur la communauté de la condition humaine, ce qui suggère que des solutions humaines aux problèmes sociaux et culturels ne doivent pas être égoïstes
Certains humanistes modernes voient dans l'humanisme de la Renaissance la prise de conscience d'un courant qui a des racines profondes non seulement dans le monde antique de l'Occident mais également en Asie. Confucius semble être un des premiers philosophes a exclure formellement le divin dans sa recherche de l'harmonie sociale: sa morale est complètement débarrassée de toute finalité métaphysique. De même, la version originale du Bouddhisme (selon le canon de Pali) comprend la notion d'âme mais pas celle de divinités et son but reste l'accomplissement de l'homme.
Voilà pour la première partie avant le Grand Changement qui sera la découverte de la signification des messages et donc l'évolution logo, réceptif .. et départ