[RP][Récit]Et le loup solitaire trouva sa meute.
Posté : 13 janv. 2008 16:39
Loup est assis dans la salle de repos des Veilleurs, dans l'alcôve un peu sombre du fond qu'il affectionne tant. De là il peut observer discrètement ceux qu'il doit désormais commander...conseiller plutôt, ceux qui sont désormais son clan.
Ce soir il sera officiellement promu officier Veilleurs, même s'il remplis cette tache depuis quelque semaine. Une vrai promotion, de vrai responsabilités...
Loup plonge son regard dans son black russian. Les glaçons attirent son regard...la Volga était gelée ce soir là.
-Dimitri ! Dimitri, que fait tu, nous avons du travail.
Dimitri lâche la Volga du regard et ce tourne vers l'homme qui l'interpelle. Les russes lui ont imposé cet homme pour ce contrat. D'habitude il travail seul, mais cette fois le contrat impliqué que quelqu'un surveille directement le travail. Après tout ils ont payé pour.
-J'arrive Vladimir, et ne crie pas mon nom sur tous les toits. Ce n'est pas parce qu'il est temporaire, que je tiens à ce qu'on le retienne. Les cibles sont arrivées ?
-Oui, elles sont à l'étage, appartement 203. L'homme est peut être armé.
L'homme est peut être armé...cela n'y changera rien, ils ne se rendront compte de rien, Dimitri, ou quelque soit son vrai nom, n'a pas prévu de s'approcher pour ce contrat.
Il prend sa mallette et se dirige vers l'immeuble qui se trouver derrière lui. L'appartement 203 est juste en face, de l'autre coté du fleuve.
Accédé au toit est un jeu d'enfant, personne ne fait attention à ça en Russie, la vie est bien trop chère pour payer une serrure à une porte qui ne protège aucun appartement.
Monter le fusil est simple, les gestes sont automatiques. D'abord le canon, que l'on visse dans le corps de l'arme, puis la lunette, qui coulisse sur sa glissière, avant que le clic si familier apprenne qu'elle est en place, ensuite le bipied, qui s'emboîte sous la lunette.
Enfin le chargeur. 7,62 OTAN, 5 balles, le double de ce qu'il faudra. Il enclenche, il s'allonge, il arme.
Vladimir le regarde, il le sent. Après tout qu'importe. La lunette grossis tout, il voit si bien la femme qu'il pourrais presque l'effleurer. Elle est belle, l'homme qui va mourir a de la chance. Avait.
Dimitri viens de le trouver, dans la chambre à coté. Immobile au téléphone, il regarde la Volga. Ce sera la dernière chose qu'il verra.
La femme maintenant...la porte était ouverte elle a vu son mari s'écrouler. Elle crie, elle s'enfuit. Dimitri sait qu'il n'y a qu'une sortie, il vise la porte. La femme a peur, elle ne réfléchit plus, le temps de descendre les escaliers et elle passera la porte. Dimitri le sait, il a fait ça si souvent.
La femme sort, elle courre. Sa robe rouge se détache sur la neige. Dimitri vise, ajuste par rapport à sa course...
Dimitri a rangé son fusil, il regarde la femme. Petit à petit une corolle rouge s'étant dans la glace, tels les pétales d'une rose dont le coeur serait cette femme dont il ignore même le nom.
Rouge, comme la cerise....la cerise sur la glace. Loup perd le cours de ses pensés en entendant le soldat Ashwood parler de Danthafass au petit nouveau, Bourn. Il se lève.
-On ne fait pas connaissance avec Danthafass, non, on fait connaissance avec la qualité de ses explosifs. Ce jeune homme est un leurre d'une efficacité étonnante, et fort apprécié pour pouvoir attaquer de dos les ennemis. Faire de si bon fumigènes, un vrai talent...Enfin s'en serait un si son objectif n'avait pas été d'en faire des explosifs...
Ce soir il sera officiellement promu officier Veilleurs, même s'il remplis cette tache depuis quelque semaine. Une vrai promotion, de vrai responsabilités...
Loup plonge son regard dans son black russian. Les glaçons attirent son regard...la Volga était gelée ce soir là.
-Dimitri ! Dimitri, que fait tu, nous avons du travail.
Dimitri lâche la Volga du regard et ce tourne vers l'homme qui l'interpelle. Les russes lui ont imposé cet homme pour ce contrat. D'habitude il travail seul, mais cette fois le contrat impliqué que quelqu'un surveille directement le travail. Après tout ils ont payé pour.
-J'arrive Vladimir, et ne crie pas mon nom sur tous les toits. Ce n'est pas parce qu'il est temporaire, que je tiens à ce qu'on le retienne. Les cibles sont arrivées ?
-Oui, elles sont à l'étage, appartement 203. L'homme est peut être armé.
L'homme est peut être armé...cela n'y changera rien, ils ne se rendront compte de rien, Dimitri, ou quelque soit son vrai nom, n'a pas prévu de s'approcher pour ce contrat.
Il prend sa mallette et se dirige vers l'immeuble qui se trouver derrière lui. L'appartement 203 est juste en face, de l'autre coté du fleuve.
Accédé au toit est un jeu d'enfant, personne ne fait attention à ça en Russie, la vie est bien trop chère pour payer une serrure à une porte qui ne protège aucun appartement.
Monter le fusil est simple, les gestes sont automatiques. D'abord le canon, que l'on visse dans le corps de l'arme, puis la lunette, qui coulisse sur sa glissière, avant que le clic si familier apprenne qu'elle est en place, ensuite le bipied, qui s'emboîte sous la lunette.
Enfin le chargeur. 7,62 OTAN, 5 balles, le double de ce qu'il faudra. Il enclenche, il s'allonge, il arme.
Vladimir le regarde, il le sent. Après tout qu'importe. La lunette grossis tout, il voit si bien la femme qu'il pourrais presque l'effleurer. Elle est belle, l'homme qui va mourir a de la chance. Avait.
Dimitri viens de le trouver, dans la chambre à coté. Immobile au téléphone, il regarde la Volga. Ce sera la dernière chose qu'il verra.
La femme maintenant...la porte était ouverte elle a vu son mari s'écrouler. Elle crie, elle s'enfuit. Dimitri sait qu'il n'y a qu'une sortie, il vise la porte. La femme a peur, elle ne réfléchit plus, le temps de descendre les escaliers et elle passera la porte. Dimitri le sait, il a fait ça si souvent.
La femme sort, elle courre. Sa robe rouge se détache sur la neige. Dimitri vise, ajuste par rapport à sa course...
Dimitri a rangé son fusil, il regarde la femme. Petit à petit une corolle rouge s'étant dans la glace, tels les pétales d'une rose dont le coeur serait cette femme dont il ignore même le nom.
Rouge, comme la cerise....la cerise sur la glace. Loup perd le cours de ses pensés en entendant le soldat Ashwood parler de Danthafass au petit nouveau, Bourn. Il se lève.
-On ne fait pas connaissance avec Danthafass, non, on fait connaissance avec la qualité de ses explosifs. Ce jeune homme est un leurre d'une efficacité étonnante, et fort apprécié pour pouvoir attaquer de dos les ennemis. Faire de si bon fumigènes, un vrai talent...Enfin s'en serait un si son objectif n'avait pas été d'en faire des explosifs...