Loup est assis dans la salle de repos des Veilleurs, dans l'alcôve un peu sombre du fond qu'il affectionne tant. De là il peut observer discrètement ceux qu'il doit désormais commander...conseiller plutôt, ceux qui sont désormais son clan.
Ce soir il sera officiellement promu officier Veilleurs, même s'il remplis cette tache depuis quelque semaine. Une vrai promotion, de vrai responsabilités...
Loup plonge son regard dans son black russian. Les glaçons attirent son regard...la Volga était gelée ce soir là.
-Dimitri ! Dimitri, que fait tu, nous avons du travail.
Dimitri lâche la Volga du regard et ce tourne vers l'homme qui l'interpelle. Les russes lui ont imposé cet homme pour ce contrat. D'habitude il travail seul, mais cette fois le contrat impliqué que quelqu'un surveille directement le travail. Après tout ils ont payé pour.
-J'arrive Vladimir, et ne crie pas mon nom sur tous les toits. Ce n'est pas parce qu'il est temporaire, que je tiens à ce qu'on le retienne. Les cibles sont arrivées ?
-Oui, elles sont à l'étage, appartement 203. L'homme est peut être armé.
L'homme est peut être armé...cela n'y changera rien, ils ne se rendront compte de rien, Dimitri, ou quelque soit son vrai nom, n'a pas prévu de s'approcher pour ce contrat.
Il prend sa mallette et se dirige vers l'immeuble qui se trouver derrière lui. L'appartement 203 est juste en face, de l'autre coté du fleuve.
Accédé au toit est un jeu d'enfant, personne ne fait attention à ça en Russie, la vie est bien trop chère pour payer une serrure à une porte qui ne protège aucun appartement.
Monter le fusil est simple, les gestes sont automatiques. D'abord le canon, que l'on visse dans le corps de l'arme, puis la lunette, qui coulisse sur sa glissière, avant que le clic si familier apprenne qu'elle est en place, ensuite le bipied, qui s'emboîte sous la lunette.
Enfin le chargeur. 7,62 OTAN, 5 balles, le double de ce qu'il faudra. Il enclenche, il s'allonge, il arme.
Vladimir le regarde, il le sent. Après tout qu'importe. La lunette grossis tout, il voit si bien la femme qu'il pourrais presque l'effleurer. Elle est belle, l'homme qui va mourir a de la chance. Avait.
Dimitri viens de le trouver, dans la chambre à coté. Immobile au téléphone, il regarde la Volga. Ce sera la dernière chose qu'il verra.
La femme maintenant...la porte était ouverte elle a vu son mari s'écrouler. Elle crie, elle s'enfuit. Dimitri sait qu'il n'y a qu'une sortie, il vise la porte. La femme a peur, elle ne réfléchit plus, le temps de descendre les escaliers et elle passera la porte. Dimitri le sait, il a fait ça si souvent.
La femme sort, elle courre. Sa robe rouge se détache sur la neige. Dimitri vise, ajuste par rapport à sa course...
Dimitri a rangé son fusil, il regarde la femme. Petit à petit une corolle rouge s'étant dans la glace, tels les pétales d'une rose dont le coeur serait cette femme dont il ignore même le nom.
Rouge, comme la cerise....la cerise sur la glace. Loup perd le cours de ses pensés en entendant le soldat Ashwood parler de Danthafass au petit nouveau, Bourn. Il se lève.
-On ne fait pas connaissance avec Danthafass, non, on fait connaissance avec la qualité de ses explosifs. Ce jeune homme est un leurre d'une efficacité étonnante, et fort apprécié pour pouvoir attaquer de dos les ennemis. Faire de si bon fumigènes, un vrai talent...Enfin s'en serait un si son objectif n'avait pas été d'en faire des explosifs...
Bienvenue,
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[RP][Récit]Et le loup solitaire trouva sa meute.
Loup est dans son bureau, en train de trier d'anciennes fiches de personnels, lorsqu'il tombe sur celle de Schwarztod.
Ce nom lui dit quelque chose, il n'avait pas réussi à remettre le doigt dessus lorsqu'il l'avait rencontrée... mais peut être trouvera t'il plus d'informations dans son dossier ?
Alors voyons voir... Fetruger Klauss Sarge, ancien membre de l'armée américaine, époux décédé:
"Herman Sarge, et son fils Gunter, ils doivent mourir tous les deux, et cela doit passer pour un accident, ou un suicide au choix. Mais en aucun cas à un meurtre."
L'homme en noir, qui se faisait appeler Simon, regarda son commanditaire. Ce n'est pas tous les jours qu'il recevait un contrat du gouvernement. Quelle branche avait il dit ? Penumbra ? Il ne connaissait pas ce nom, peut être un bureau parallèle de la CIA.
En tout cas ils payaient bien, et c'est tout ce qui comptait. Un homme, son fils, mort déguisée, ce ne serait pas la première fois.
"C'est entendu, vous pouvez me laisser la moitié de la somme comme convenue, plus le dossier, ce sera fait dans la semaine.
-Très bien monsieur... Simon, la nation vous...
-Je ne sert pas la nation monsieur Johnson, et de toute manière ce n'est pas la mienne. Je ne sert que moi, et l'argent. Vous connaissez la sortie."
L'homme ne paru pas plus décontenancé que cela par la réaction du tueur. Il laissa la mallette avec l'argent et les documents sur la table, et sortie.
Simon le regarda traverser la rue, prie la mallette, et sortie par les toits. On est jamais trop prudent.
Une fois arrivé chez lui, il étudia plus en détail ce contrat. Il se demanda ce qu'avez pu faire ces deux hommes pour mériter leur sort...mais écartas vite cette question de ses pensées, un bon tueur ne doit pas être trop curieux.
La maison familial était chauffée au fioul domestique, une fuite est si vite arrivée...et puis d'une pierre deux coups. Cela paraissait trop simple...Un piège ? Non, s'ils avaient voulu l'avoir, ils l'auraient fait sur le lieu de rencontre... Enfin, il irait armé, on est jamais trop prudent.
Simon regardait sa cible rentrer chez elle depuis sa voiture. Il avait fait un léger trou dans l'une des conduites de gaz, en début de mâtiné, rien de bien décelable, mais largement suffisant pour que la maison en soit remplie en une journée. Son fils était avec lui... ce serait vraiment si simple.
Mince, le fils reçoit un coup de téléphone ! La plaie ces fichus portables !
Le père entre, il allume la lumière, étincelle au niveau de l'interrupteur, il sent le gaz, trop tard.
Une énorme boule de feu souffle la maison, et effleure le fils qui téléphonait devant. Il est projeté au sol par le souffle, mais se relève quelques instants après, pour contempler l'horreur de la situation.
Ne pas rester dans le coin, repartir, il sera toujours temps de s'occuper de lui plus tard. Simon part.
Gunter est assis au bar, une bière devant lui. Il repasse ces derniers jours dans son esprit. D'abord son frère et sa mère, tués par ce malade mental avec qui Karl passait son temps. Et là son père... mais qu'avait il fait pour mériter ça ?
"Ca n'a pas l'air d'aller fort dites donc.
-Pardon ?
-Je disais que vous n'aviez pas l'air d'aller fort jeune homme, qu'est ce qui vous arrive ?"
L'homme qui lui parlait était...étrange, un peu inquiétant, peut être cette lueur dans ses yeux... mais il semblait vraiment s'inquiéter pour lui.
Gunter craqua, et lui parla de ce qu'il venait de vivre, du fait qu'il était orphelin, qu'il vivait chez les parents d'un ami, qu'il ne savait pas quoi faire de sa vie, qu'elle était foutue.
L'homme l'écouta attentivement, l'interrompant à peine, faisant de temps en temps signe au barman pour avoir de nouvelles conso...
"Allez, on va y aller, ils vont fermer. Je te raccompagne chez toi, tu n'es pas en état de rentrer seul.-
-Merci Simon, t'es vraiment un chic type.
-Bah, il faut bien s'entraider non ?"
Gunter regardait par la fenètre la route deffiler... le pont Verrazano surplombant la rivière Hudson. La voiture qui s'arrète.
"Descend, un peu d'air frais te fera du bien. Si je te ramène comme ça, tu va te faire jeter par les parents de ton ami, et je n'ai pas de place chez moi pour te loger.
-Pas bête..."
Gunter sortie de la voiture. L'air était frais, la vue superbe. Le vent lui faisait du bien, et les bruits de la nuit le dégrisé petit à petit. Il s'approcha du bord, pour voir la rivière.
"La vue est superbe...
-Oui... au moins aura tu un bon souvenir."
Une main le pousse, tandis qu'une autre soulève ses jambes. Gunter n'as pas le temps de comprendre, qu'il voit l'Hudson se précipiter vers lui. Pourquoi ? Qu'a t'il fait pour mériter ça ?
Loup se laisse tomber sur le sofa... atterré. Il se souviens maintenant, c'est lui qui avait exécuté ce contrat, pour la Penumbra tout juste naissante... Il est trop tard pour regretter, mais pas pour comprendre... dès que possible il devra s'entretenir avec Sarge... enfin l'espèce de machine qui contient une copie de Sarge... et lui présenter ses excuses... elle n'en voudra peut être pas, il a quand même tué son époux et son fils, mais au moins saura elle qui haïr.
Pourra il un jours laver tout ce sang sur ses mains ?
L'interphone sonne, on lui signale que quelqu'un voudrait rejoindre leur clan. Un certain Psom. Cela va lui changer les idées.
Ce nom lui dit quelque chose, il n'avait pas réussi à remettre le doigt dessus lorsqu'il l'avait rencontrée... mais peut être trouvera t'il plus d'informations dans son dossier ?
Alors voyons voir... Fetruger Klauss Sarge, ancien membre de l'armée américaine, époux décédé:
"Herman Sarge, et son fils Gunter, ils doivent mourir tous les deux, et cela doit passer pour un accident, ou un suicide au choix. Mais en aucun cas à un meurtre."
L'homme en noir, qui se faisait appeler Simon, regarda son commanditaire. Ce n'est pas tous les jours qu'il recevait un contrat du gouvernement. Quelle branche avait il dit ? Penumbra ? Il ne connaissait pas ce nom, peut être un bureau parallèle de la CIA.
En tout cas ils payaient bien, et c'est tout ce qui comptait. Un homme, son fils, mort déguisée, ce ne serait pas la première fois.
"C'est entendu, vous pouvez me laisser la moitié de la somme comme convenue, plus le dossier, ce sera fait dans la semaine.
-Très bien monsieur... Simon, la nation vous...
-Je ne sert pas la nation monsieur Johnson, et de toute manière ce n'est pas la mienne. Je ne sert que moi, et l'argent. Vous connaissez la sortie."
L'homme ne paru pas plus décontenancé que cela par la réaction du tueur. Il laissa la mallette avec l'argent et les documents sur la table, et sortie.
Simon le regarda traverser la rue, prie la mallette, et sortie par les toits. On est jamais trop prudent.
Une fois arrivé chez lui, il étudia plus en détail ce contrat. Il se demanda ce qu'avez pu faire ces deux hommes pour mériter leur sort...mais écartas vite cette question de ses pensées, un bon tueur ne doit pas être trop curieux.
La maison familial était chauffée au fioul domestique, une fuite est si vite arrivée...et puis d'une pierre deux coups. Cela paraissait trop simple...Un piège ? Non, s'ils avaient voulu l'avoir, ils l'auraient fait sur le lieu de rencontre... Enfin, il irait armé, on est jamais trop prudent.
Simon regardait sa cible rentrer chez elle depuis sa voiture. Il avait fait un léger trou dans l'une des conduites de gaz, en début de mâtiné, rien de bien décelable, mais largement suffisant pour que la maison en soit remplie en une journée. Son fils était avec lui... ce serait vraiment si simple.
Mince, le fils reçoit un coup de téléphone ! La plaie ces fichus portables !
Le père entre, il allume la lumière, étincelle au niveau de l'interrupteur, il sent le gaz, trop tard.
Une énorme boule de feu souffle la maison, et effleure le fils qui téléphonait devant. Il est projeté au sol par le souffle, mais se relève quelques instants après, pour contempler l'horreur de la situation.
Ne pas rester dans le coin, repartir, il sera toujours temps de s'occuper de lui plus tard. Simon part.
Gunter est assis au bar, une bière devant lui. Il repasse ces derniers jours dans son esprit. D'abord son frère et sa mère, tués par ce malade mental avec qui Karl passait son temps. Et là son père... mais qu'avait il fait pour mériter ça ?
"Ca n'a pas l'air d'aller fort dites donc.
-Pardon ?
-Je disais que vous n'aviez pas l'air d'aller fort jeune homme, qu'est ce qui vous arrive ?"
L'homme qui lui parlait était...étrange, un peu inquiétant, peut être cette lueur dans ses yeux... mais il semblait vraiment s'inquiéter pour lui.
Gunter craqua, et lui parla de ce qu'il venait de vivre, du fait qu'il était orphelin, qu'il vivait chez les parents d'un ami, qu'il ne savait pas quoi faire de sa vie, qu'elle était foutue.
L'homme l'écouta attentivement, l'interrompant à peine, faisant de temps en temps signe au barman pour avoir de nouvelles conso...
"Allez, on va y aller, ils vont fermer. Je te raccompagne chez toi, tu n'es pas en état de rentrer seul.-
-Merci Simon, t'es vraiment un chic type.
-Bah, il faut bien s'entraider non ?"
Gunter regardait par la fenètre la route deffiler... le pont Verrazano surplombant la rivière Hudson. La voiture qui s'arrète.
"Descend, un peu d'air frais te fera du bien. Si je te ramène comme ça, tu va te faire jeter par les parents de ton ami, et je n'ai pas de place chez moi pour te loger.
-Pas bête..."
Gunter sortie de la voiture. L'air était frais, la vue superbe. Le vent lui faisait du bien, et les bruits de la nuit le dégrisé petit à petit. Il s'approcha du bord, pour voir la rivière.
"La vue est superbe...
-Oui... au moins aura tu un bon souvenir."
Une main le pousse, tandis qu'une autre soulève ses jambes. Gunter n'as pas le temps de comprendre, qu'il voit l'Hudson se précipiter vers lui. Pourquoi ? Qu'a t'il fait pour mériter ça ?
Loup se laisse tomber sur le sofa... atterré. Il se souviens maintenant, c'est lui qui avait exécuté ce contrat, pour la Penumbra tout juste naissante... Il est trop tard pour regretter, mais pas pour comprendre... dès que possible il devra s'entretenir avec Sarge... enfin l'espèce de machine qui contient une copie de Sarge... et lui présenter ses excuses... elle n'en voudra peut être pas, il a quand même tué son époux et son fils, mais au moins saura elle qui haïr.
Pourra il un jours laver tout ce sang sur ses mains ?
L'interphone sonne, on lui signale que quelqu'un voudrait rejoindre leur clan. Un certain Psom. Cela va lui changer les idées.

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